Quelles sont ses missions?
La gestion des marchés
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Depuis plus de 40 ans, les principaux légumes frais bretons sont mis en marché par des Groupements de Producteurs (devenus depuis 1996 “Organisations de Producteurs”). La quasi totalité des légumes de plein champ et une partie des productions sous serre sont vendues aux enchères sur des marchés dits "au cadran".
Dans un marché soumis à des fluctuations permanentes de l’offre, de la demande et par voie de conséquence des prix, l’intervention sur le marché ne peut trouver son efficacité que si toute la production d’un bassin y participe.
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Le rôle initial du Cerafel est d’organiser l’intervention sur le marché.
Cette intervention ne peut être décidée que par les producteurs délégués aux sections "produits" du Cerafel.
La gestion de marché relève de chacune des 20 sections produits régionales. Elle suppose :
- un recensement des surfaces et des prévisions de récolte ;
- une centralisation quotidienne des quantités mises en marché, transformées, exportées et éventuellement retirées du marché ;
- une transparence sur les prix.
Selon les produits, le Cerafel dispose de plusieurs moyens d’intervention pour réguler le marché :
- fixation de prix minimum ;
- régulation de l’offre ;
- contrats à la transformation à partir du marché frais ;
- incitations à développer certains débouchés à l’exportation ;
- retraits (en dernier recours). |
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Le Cerafel, en concertation permanente avec les Organisations de Producteurs, intervient spécifiquement sur cette mission. Il détermine et contrôle l’application de cahiers des charges spécifiques à la production et aux stations de conditionnement.
Il participe à la régulation des apports et à la fixation d’un prix minimum de vente et d’un prix de retrait.
La mise en œuvre de ces moyens exige un suivi du marché au jour le jour et une grande réactivité dans les décisions.
Des études
Le Cerafel conduit régulièrement des études spécifiques et des voyages d’études, avec les Organisations
de Producteurs pour le compte de la filière légumière bretonne. L’objectif étant de bien cerner
les préoccupations des agriculteurs, des clients et des consommateurs. Les voyages d’études à
l’étranger permettent aux responsables professionnels de se tenir informés de la situation chez leurs voisins
européens.

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